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"Il faut encore peaufiner les réglages"

le 08 févr. 2019 - Etoile de Besseges, étape 1 et 2
Marc Sarreau et ses équipiers sont frustrés. Deux étapes de l’Etoile de Bessèges ont eu lieu sans que le sprinteur de l’équipe Groupama-FDJ ait eu la possibilité de sprinter pour la victoire. La onzième place acquise à La Calmette ne remet pas en cause le travail effectué par tout le groupe, elle dit seulement la nécessité de peaufiner les réglages.

Etape 3

Marc Sarreau a pris la quatrième place du premier sprint de sa saison. La première étape de l’Etoile de Bessèges a été gagnée par Coquard (Vital Concept). Pour Marc et ses équipiers, cette étape était celle leur permettant de retrouver leurs automatismes mais le bilan dressé par Thierry Bricaud à Beaucaire est positif et encourageant.

 

Comme toujours, l’étape a été animée par une échappée composée de cinq coureurs, Edward Planckaert (Sport Vlaanderen), Bernardinetti, Freuler (Amore e Vita-Prodir), Baldo (St-Michel – Auber 93) et Lopez Cozar (Euskadi-Murias). Leur avantage a grimpé très vite (6’30’’ au trentième kilomètre), l’équipe Groupama-FDJ n’a donc pas tardé à prendre les choses en main.

 

"Nous avons été un peu trop nerveux dans le sprint et nous devons donc régler le timing" T. Bricaud

 

« Il y a des équipes qui jouent au chat et à la souris, dit Thierry, nous avons donc décidé de prendre nos responsabilités et d’assumer le statut de Marc Sarreau. »

 

Bruno Armirail, reprenant le rôle qui lui convient bien, a donc avalé les kilomètres en tête de peloton, aidé par un membre de la formation Vital Concept. Les hommes de tête ont été repris à huit kilomètres de l’arrivée.

 

« Nous passions une première fois sur la ligne d’arrivée, poursuit le directeur sportif de Groupama-FDJ, un sprint intermédiaire était disputé à 9 kilomètre du but. J’avais demandé à Valentin Madouas d’être vigilant et d’accompagner un groupe qui sortirait du peloton. Il a pris la deuxième place du sprint avant que toute l’équipe ne se mette au service de notre sprinteur. Nous avons été un peu trop nerveux dans le sprint et nous devons donc régler le timing. Il y avait une grande envie de bien faire, un peu d’impatience mais Marc Sarreau a de bonnes jambes. Il ne souffre pas des séquelle de la chute subie dimanche dans le final du Grand Prix « La Marseillaise ». Demain, nous connaissons bien l’étape, elle est un peu plus vallonnée mais rien de méchant. Personne ne mettra le petit plateau. Il y aura donc un nouveau sprint massif… »

 

 

Etape 4

 

Les premiers kilomètres de l’étape ont été ultra-rapides, une échappée de cinq bons rouleurs, Périchon (Cofidis), Capiot (Sport Vlaanderen), Cousin (Direct Energie), Combaud (Delko-Marseille 13) et Vermeulen (Natura4ever – Roubaix-Lille Métropole) parcourant 46 kilomètres au cours de la première heure. Sans qu’ils puissent construire un avantage supérieur à 3'15’’.

 

Contrairement à la veille, l’équipe Groupama-FDJ n’a pas engagé la poursuite mais est venue y participer à 50 kilomètres de l’arrivée. Bruno Armirail a beaucoup roulé avant d’être victime d’une crevaison. Romain Seigle l’a suppléé, le temps que Bruno soit dépanné et revienne en tête de peloton.

 

"L’envie est là et c’est dommage parce que dans cette course, il y a la place pour lever les bras !"

 

Dans le final, les routes étaient assez étroites et plutôt sinueuses, les places étaient chères, une bonne douzaine d’équipes étant concernées par le sprint à venir. Marc Sarreau et ses équipiers ont été un peu débordés à 10 kilomètres de l’arrivée. Ils n’ont pas été en mesure de peser sur le sprint, même si toute l’équipe s’est mobilisée dans les derniers kilomètres.

 

« Nous sommes toujours dans les petits réglages à trouver, dit  Thierry Bricaud sans trahir son impatience. L’envie est là et c’est dommage parce que dans cette course, il y a la place pour lever les bras ! Dans le final, Marc a quand même été replacé par ses équipiers mais dans le sprint il est gêné par Bonifazio qui s’écarte et l’oblige à couper son effort. L’approche de la ligne d’arrivée était connue, on y est passé quatre fois. Nous n’avons simplement pas eu le bon timing bien que les jambes soient là. Marc est déçu. Il n’a pas encore lâché son vrai sprint mais il reste demain pour gagner une étape en ligne ! »

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