Thibaut Pinot reprendra la compétition en 2020

D’un commun accord avec l’Équipe cycliste Groupama-FDJ, Thibaut Pinot met un terme à sa saison et entre dès maintenant en préparation pour la saison 2020.

«Je ressens une grosse fatigue de manière générale. Après le Tour de France, j’ai dû couper trois semaines. Ce repos forcé ne me permet pas d’être à 100% pour la suite de la saison, notamment le Tour de Lombardie dont je suis le vainqueur sortant et où je souhaitais remettre ma victoire en jeu, en pouvant lutter avec les meilleurs. Mon état actuel ne me permettra pas d’être suffisamment compétitif.
Cependant, je pense déjà à 2020, qui sera une saison très importante pour moi. Je me projette déjà vers de nouveaux objectifs et souhaite retrouver mon meilleur niveau au plus vite. Pour cela, je vais continuer à m’entraîner consciencieusement jusqu’à fin septembre, afin d’aborder la coupure hivernale sans accumuler trop de retard sur le plan physique.» T. Pinot

«Thibaut Pinot, l’équipe, son pôle sport, son pôle performance et son pôle médical, nous avons tous ensemble fait l’exercice avec la plus grande objectivité possible de se projeter dans le calendrier de fin de saison. Le constat a été qu’il lui restait très peu d’échéances véritablement intéressantes sur lesquelles se concentrer. Certes, il y avait le Tour de Lombardie dont il est le tenant du titre, mais il n’aurait pas pu l’aborder dans les mêmes conditions que l’année dernière. Il aurait été trop risqué de tout remettre en route dans l’ambition de faire all-in sur une seule journée de course. Néanmoins Thibaut a évidemment repris l’entraînement et va mener à son terme son cycle de travail avant d’observer sa coupure hivernale. Bien sûr, notre fin de saison sera tout de même abordée avec la volonté de briller et d’obtenir des résultats autour d’Arnaud Démare et Marc Sarreau. Nous allons également donner des responsabilités à David Gaudu et Valentin Madouas sur les courses italiennes. C’est l’occasion de donner des perspectives importantes à ces deux jeunes coureurs.» M. Madiot