Comme en 2021, le Tour du Pays Basque démarrait ce lundi de la capitale régionale, et pour l’occasion, il reprenait en tout point le circuit du contre-la-montre proposé à l’époque. Les coureurs présents sur l’épreuve ibérique avaient ainsi à parcourir individuellement 13,8 kilomètres loin d’être linéaires. « C’était un parcours assez polyvalent, exposait Anthony Bouillod, entraîneur de l’équipe. Les coureurs partaient d’entrée de jeu dans une montée de 2,4 kilomètres à un peu plus de 7% de moyenne. Il y avait ensuite une portion plutôt rapide et descendante avec quelques courbes, mais assez peu techniques. Pour terminer, on retrouvait un mur de 400 mètres à 12%. Il fallait donc être capable de partir vite dans la première montée, mais d’en garder en réserve pour exploiter les portions roulantes et emmener du braquet à haute vitesse. Les prévisions météorologiques annonçaient peu de différences entre les premiers et les derniers en termes de vent. De ce qu’on a ressenti sur le terrain, c’était effectivement assez équivalent tout au long de l’après-midi ». Rémy Rochas a lancé les hostilités pour la Groupama-FDJ United à 14h49 et son jeune compatriote Maxime Decomble l’a imité une vingtaine de minutes plus tard.

« Nous avons un groupe assez homogène mais sans véritable spécialiste du chrono, à l’exception de Maxime, disait justement Anthony. Il est plutôt bien parti, mais malheureusement pour lui, il est tombé dans une portion rapide, et ça a réduit nos ambitions pour le classement de l’étape. La chute a été assez impressionnante, mais il s’en sort plutôt bien a priori ». Le jeune homme a pu rejoindre l’arrivée, et le bilan médical fait état de dermabrasions et de contusions au poignet. « Pour les autres, l’objectif était surtout de limiter la casse, reprenait Anthony. Guillaume, par exemple, est sensiblement dans le même écart de temps sur le vainqueur qu’en 2021. Par rapport à Roglic, qui l’avait gagné à l’époque, il a même réduit un peu l’écart. C’est un chrono correct. Clément a lui fait un très bon contre-la-montre. Il termine à 1’05 du vainqueur, et 42 secondes du deuxième. Kevin n’avait pour sa part pas d’objectif particulier aujourd’hui, et il avait donc le petit challenge, en accord avec la direction sportive, de faire la première montée très fort. C’est pour cette raison qu’il a terminé plus en-dedans ».

Dès mardi, le peloton rencontrera de sérieux reliefs, avec notamment la montée de San Miguel de Aralar (9,5 km à 8%) à vingt kilomètres du terme.

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