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Bon travail, mauvais tirage au sort

le 13 mars 2019 - Tirreno - Adriatico, étape 1
C’est à croire que l’ordre de départ de ce contre la montre par équipes décidé par tirage au sort mardi en fin de journée a fait le classement. L’équipe Groupama-FDJ s’est élancée en première partie de course et a fait face aux éléments, pluie et vent confondus. Elle a pris la huitième place mais six des sept équipes qui la précédent au classement ont évolué sur le sec.

Forcément, l’écart de 58 secondes séparant Thibaut et ses équipiers de la formation Mitchelton-Scott qui s’est imposée semble important mais la météo a réellement tenu un rôle important.

 

« Les équipes parties à la fin ont été avantagées, assure Philippe Mauduit. Pour elles, les routes étaient sèches. Les huit premières, dont nous, ont évolué sur le mouillé. Pour Deceuninck-Quick Step qui nous a devancé de 19 secondes, la chaussée commençait à sécher. Voilà, c’est comme ça, on n’y peut rien ! Pour nous, aujourd’hui Stefan Küng était un moteur mais dans l’ensemble les gars ont bien tenu leur rang. Benjamin Thomas a été impressionnant dans la deuxième partie durant laquelle nous avons affrontés le vent de face. Evidemment, le vent a ensuite cessé en même temps que la pluie… Miles Scotson a été très bon sur la première partie. »

 

"Nous n’avons pas à rougir de notre course" P. Mauduit

 

 

« Nous avons fait un bon chrono, assure Benjamin Thomas mais nous n’avons pas pris de risques dans les parties glissantes. Il n’était pas question de perdre un coureur et de mettre en difficulté Thibaut Pinot. »

 

Le leader de l’équipe Groupama-FDJ a soigné un virus la semaine dernière et cette entame était sans doute un peu brutale pour lui. Forcément, il est si exigent avec lui-même qu’il n’était pas totalement satisfait.

 

« Thibaut s’est battu toute la deuxième partie, confirme son directeur sportif mais il est là. Nous n’avons pas à rougir de notre course. Nous savons simplement que cette édition 2019 de Tirreno-Adriatico est moins difficile, il n’y a pas d’arrivée au sommet, les étapes seront plutôt pour des puncheurs et il ne sera pas évident de reprendre du temps mais on va essayer de bien jouer ! »

 

Demain la deuxième étape à Pomarance devrait s’achever par le sprint d’un bon groupe. Les huit derniers kilomètres présentent une pente de 4,5% en moyenne avec deux passages plus pentus au pied, 100 mètres à 16% et 500 mètres à 10%.

 

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