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B'Twin : une gamme de produits co-construite

le 01 avril 2014
Cyril Saugrain était un coureur cycliste passionné, ayant porté le Trèfle sur le dos en 1999 et 2000 et a réussi sa reconversion au sein de la marque B-Twin. Il est le lien, désormais entre l’équipe fdj.fr et sa société qui fournit les vêtements aux coureurs. Une nouvelle fois, la relation de travail entre les sportifs et le partenaire est parfaite.

Cyril Saugrain, les vêtements portés par les coureurs du team fdj.fr sont-ils des prototypes ?

Ça peut arriver parce qu’il s’agit de produits voulus par les athlètes mais plus généralement, nous travaillons d’abord avec l’équipe B-Twin U19 dont les coureurs testent les nouveau produits. Cela permet une bonne évaluation mais il arrive aussi que nous demandions aux coureurs de Marc Madiot de les évaluer eux-mêmes à l’entraînement.

Il semble que ce marché vive un développement permanent ?

Il y a énormément de matières très techniques. Nos ingénieurs travaillent beaucoup de nouveaux tissus et de nouvelles matières sur telle ou telle pièce. Nos produits sont tournés vers l’efficacité avec, par exemple, des maillots, des vestes imperméables qui collent bien au corps. Le maillot fait pour les mauvaises conditions climatiques a été validé à l’entraînement avant d’être fourni pour les compétitions. Est apparu le maillot fileté qui est très apprécié des coureurs quand il fait chaud. Il y a un réel investissement des coureurs pour le développement des produits.

Avez-vous un exemple précis ?

Oui le cuissard qui est sans doute la pièce la plus importante pour un coureur. Notre nouveau modèle AEROFIT 9 est l’illustration de cette relation mais je dois préciser que l’objectif de B-Twin est de proposer aux coureurs et à nos clients le même produit. Pour ma part, je suis responsable de partenariats techniques et je me charge de faire le lien entre B-Twin et l’équipe fdj.fr, tandis que Christopher Poupard est en contact direct avec les coureurs pour le développement de ces produits. Les deux manquants sont la combinaison de contre la montre et le gilet-pain de glace que les coureurs de l’équipe utilisent quand il fait très chaud.

Quand les coureurs touchent-ils leur dotation ? Au fur et à mesure des saisons ?

Non, ils ont une dotation personnalisée en début d’année. Dès le mois de janvier, ils disposent de tout leur équipement et ce n’est pas forcément la même. Thibaut Pinot, Arthur Vichot et Nacer Bouhanni qui habitent en Franche-Comté et en Lorraine disposent de plus de vestes thermiques que les coureurs installés dans le sud. La valise est personnalisée. Mais en moyenne, ils touchent chacun 20 cuissards et 20 maillots.

Arrive-t-il que des coureurs demandent des corrections en cours de saison ?

Oui bien sûr, Pierrick Fedrigo avait demandé que l’élastique du cuissard  soit modifié. Grâce à une bande néoprène, le cuissard ne remonte plus. Je dois rappeler le grand défi de 2013 quand il fallu passer du blanc au bleu en cours de saison…

Quel impact a votre partenariat sur vos magasins ?

Ca marche bien. Par exemple, la nouvelle tenue maillot-cuissard aérofit 9 connaît une croissance à 3 chiffres. Il est vrai que cette tenue est vendue en magasin 59,99 euros, ce qui est très compétitif et les passionnés sont heureux de porter la même que les coureurs professionnels.

Vous avez de nouveaux défis à relever ?

Oui et tout est permis grâce aux liens rapprochés que nous avons avec les coureurs de l’équipe. La confection du nouveau cuissard symbolise bien la relation de travail que nous avons avec eux. Par exemple, Jérémy Roy a eu une prise de parole chez B-Twin à propos de la peau de chamois qui a été déterminante. Je dois dire que des garçons comme Pierrick Fedrigo, Anthony Geslin ou Yoann Offredo interviennent souvent.

Et cela va aboutir à quoi ?

Ç’a déjà abouti par exemple  à des maillots dont la matière sèche vite et plus généralement à l’amélioration du confort de nos clients. Vous vous souvenez de l’image, cet hiver, de Chris Froome qui a pris un bon coup de soleil ? Et bien nous avons le même produit, hyper ventilé mais nous pouvons imagine que nous trouvions la solution pour y apporter une matière anti U.V. Il y a également le développement d’une nouvelle chaussure qui est aujourd’hui testée par Pierre-Henri Le Cuisinier et Sébastien Chavanel. Dans moins d’un an, elle sera prête et elle sera nettement moins chère que les produits équivalents. De 300 euros chez nos concurrents, nous passerons à 119 euros chez nous et je peux vous dire que ce seront de très bonnes chaussures.

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