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Arthur Vichot et Anthony Roux dans le top 10

le 10 sept. 2018 - GP Quebec, Grand Prix de Québec
L’épouvantail Peter Sagan a délaissé cette année les deux classiques canadiennes mais le Grand Prix de Québec n’a pas failli à sa tradition. Au sommet de la côte d’arrivée, l’Australien Matthew (Team Sunweb) s’est imposé au sprint tandis qu’Arthur Vichot (7e) et Anthony Roux (10e) ont pris place dans le Top 10 de l’épreuve.

 

Il est rare qu’une échappée aille à son terme dans cette course disputée en circuit dans les rues de Québec et l’Anglais Kennaugh (Bora-Hansgrohe), rescapé d’une échappée qu’il avait menée avec les locaux Britton et Langlois, l’a appris à ses dépens. Il a été repris dans la dernier kilomètre.

 

Dans les deux derniers tours, après un très bon travail fourni par William Bonnet et Steve Morabito qui se sont occupés des puncheurs de l’équipe Groupama-FDJ, Sébastien Reichenbach et David Gaudu sont entrés en action. Après une attaque du Breton à 27 kilomètres de l’arrivée, le Suisse a accompagné Cavagna (Quick Step Floors) passé à l’attaque. Puis David, très en vue, s’est joint à un groupe composé de Fuglsang (Astana), Carpenter (Rally), Fränk (ag2r-La Mondiale), Brown (Education First-Drapac) et Earle (Israël Cycling Academy) et son action a eu le mérite à la fois de condamner Kennaugh et de favoriser la sélection dans le peloton.

 

« J’avais de bonnes jambes dans le final » D.Gaudu

 

« Ça allait bien, dit-il, j’avais de bonnes jambes dans le final. Le but était de durcir la course, qu’il y ait moins de monde dans le sprint. Finalement, ils étaient une petite soixantaine, j’ai rempli mon job. C’est de bon augure avant le Grand Prix Montréal qui me correspond mieux. »

 

Au sprint, il n’y a pas eu photo, Matthews a eu le temps de lever les bras et de se retourner pour voir Van Avermaet (BMC) et Stuyven (Trek-Segafredo) dans son dos. Dixième, Anthony Roux faisait la moue.

 

« Je me suis pris une vague par un coureur que je préfère ne pas nommer, dit le champion de France un peu énervé, j’ai été contraint de freiner à 200 mètres de la ligne d’arrivée et j’ai perdu de l’élan. Il y avait moyen de faire mieux mais pour gagner c’était juste ! »

 

 

 

Par Gilles Le Roc'h

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